@Edwin Equipe Renault (suite et fin de mon message)
Nous avons ensuite eu droit à la valise, qui n'a rien donné (comme la première fois). Mon expert m'avait dit en amont que des tests plus poussés pourraient être réalisés lors de l'expertise, mais quand j'ai posé la question au représentant de Renault, je me suis vu répondre qu'il n'était pas « habilité » à faire ce type de tests. Qui, sinon un représentant de Renault, serait habilité, je vous le demande ? J'ai émis l'hypothèse d'un bug informatique aléatoire, immédiatement balayée par le représentant de Renault (systèmes de sécurité qui coupent tout, blabla, impossible que les systèmes de sécurité n'aient pas fonctionné, blabla, les accélérations et les freinages fantômes ça n'existe pas, blabla…). J'ai travaillé suffisamment longtemps dans l'informatique pour savoir que les bugs multiples, ça existe…
Conclusion : le dysfonctionnement n'a pas pu être reproduit, la voiture va être réparée… et remise en circulation sans que la cause soit recherchée. Le représentant de Renault a simplement demandé, en prenant un air très sérieux, que le véhicule soit testé pendant 100 km après réparation. La belle affaire, vu que j'ai roulé plus de 5000 km avec avant que le dysfonctionnement ne se produise… Enfin, on peut toujours espérer un miracle, et que le bug se reproduise pendant ces 100 km (en priant pour qu'il n'y ait pas de dommages corporels).
Alors oui, mon « insatisfaction » semble être une priorité pour la marque Renault : j'écope d'un sinistre responsable de la part de mon assurance, et je vais revendre avec une énorme perte ce véhicule au concessionnaire Renault qui va le réparer, car il est hors de question que je remonte dedans (et je me refuse à vendre à un particulier un véhicule que je sais dangereux…) Renault va prendre la responsabilité de le remettre en circulation, pas moi. Mais je suis effarée que Renault prenne un tel risque… car la prochaine fois, il y aura peut-être un piéton devant la voiture au moment où le moteur s'emballera.